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Nous vivons aujourd'hui dans une société où le corps occupe une place de plus en plus grande. Il est sur-médiatisé et l'image que l'on nous en propose est unique : c'est celui d 'un corps harmonieux aux mensurations préétablies qui correspond à celui d'un homme et d'une femme au statut idéal. Ces derniers sont les référents d'une population qui s'efforce d'y ressembler par de multiples moyens tous plus durs et coûteux les uns que les autres (régimes, body-building, chirurgie esthétique...).
Depuis des siècles, on sait que le corps est le support de valeurs qui évoluent au fil du temps et que la beauté qu'il incarne est elle aussi soumise à ce facteur. Au moyen âge, il était bon d'avoir le teint pâle et d'être bien portant, voire obèse (traits caractéristiques de la noblesse). Cependant, aujourd'hui, le phénomène a pris une dimension telle que l'aspect physique et notamment la ressemblance à l'être idéal est devenue une caractéristique d'intégration sociale primordiale. Pour notre étude nous ciblerons le phénomène sur notre période contemporaine au sein de notre société.
D'après cette réflection, nous avons établi la problématique suivante :
" En quoi les normes corporelles diffusées par les médias influencent-elles le comportement alimentaire des adolescentes ? "
Le premier chapitre sera donc consacré à la beauté et l'idéal corporel. Nous définirons cet idéal corporel actuel. Nous verrons quels sont les goûts masculins et féminins dans leurs préférences esthétiques. Nous essayerons aussi de définir la beauté qui est le principal vecteur associé au phénomène étudié. A cela nous ferons l'inventaire des valeurs et des représentations que revêt le corps idéal.
Puis dans la seconde partie (chapitre II), notre réflection sera donc consacré au corps dans la société, nous verrons la place qu'il y tient, qu'on lui accorde et quels sont les rapports entre ces deux derniers. Dans notre approche nous nous intéresserons aux classes sociales dans leur rapport au corps, aux valeurs qu'il supporte, à la sur-médiatisation dont il fait l'objet à travers l'image de l'être idéal qui tend vers une uniformisation de l'individu.
Enfin dans la dernière partie (chapitre III), nous axerons la réflexion sur les déviances alimentaires et leur rapport avec les médias et les complexes qu'ils engendrent.
Nous vivons aujourd'hui dans une société où le corps occupe une place de plus en plus grande. Il est sur-médiatisé et l'image que l'on nous en propose est unique : c'est celui d 'un corps harmonieux aux mensurations préétablies qui correspond à celui d'un homme et d'une femme au statut idéal. Ces derniers sont les référents d'une population qui s'efforce d'y ressembler par de multiples moyens tous plus durs et coûteux les uns que les autres (régimes, body-building, chirurgie esthétique...).
Depuis des siècles, on sait que le corps est le support de valeurs qui évoluent au fil du temps et que la beauté qu'il incarne est elle aussi soumise à ce facteur. Au moyen âge, il était bon d'avoir le teint pâle et d'être bien portant, voire obèse (traits caractéristiques de la noblesse). Cependant, aujourd'hui, le phénomène a pris une dimension telle que l'aspect physique et notamment la ressemblance à l'être idéal est devenue une caractéristique d'intégration sociale primordiale. Pour notre étude nous ciblerons le phénomène sur notre période contemporaine au sein de notre société.
D'après cette réflection, nous avons établi la problématique suivante :
" En quoi les normes corporelles diffusées par les médias influencent-elles le comportement alimentaire des adolescentes ? "
Le premier chapitre sera donc consacré à la beauté et l'idéal corporel. Nous définirons cet idéal corporel actuel. Nous verrons quels sont les goûts masculins et féminins dans leurs préférences esthétiques. Nous essayerons aussi de définir la beauté qui est le principal vecteur associé au phénomène étudié. A cela nous ferons l'inventaire des valeurs et des représentations que revêt le corps idéal.
Puis dans la seconde partie (chapitre II), notre réflection sera donc consacré au corps dans la société, nous verrons la place qu'il y tient, qu'on lui accorde et quels sont les rapports entre ces deux derniers. Dans notre approche nous nous intéresserons aux classes sociales dans leur rapport au corps, aux valeurs qu'il supporte, à la sur-médiatisation dont il fait l'objet à travers l'image de l'être idéal qui tend vers une uniformisation de l'individu.
Enfin dans la dernière partie (chapitre III), nous axerons la réflexion sur les déviances alimentaires et leur rapport avec les médias et les complexes qu'ils engendrent.

